L'Alimentation du Jeune Cheval : Composition et Besoins Essentiels

L'alimentation du jeune cheval est un facteur déterminant pour sa croissance harmonieuse et son développement optimal. Pour qu’un aliment soit adapté à l’alimentation d’un cheval, il faut que le profil de sa composition reflète le plus précisément possible le profil des besoins du cheval.

Besoins Nutritionnels Spécifiques du Poulain

Regardez un poulain à la naissance. Il est maigre avec des muscles bien dessinés donc non recouverts par une couche de graisse mais finalement une masse musculaire relativement peu importante par rapport à l’adulte. Évidemment, ce n’est pas dans le ventre de sa mère qu’il a pu faire du sport ! Chez le poulain, la croissance va d’abord être osseuse et permettre de développer les organes qui permettent au corps de fonctionner : tube digestif, foie, reins, cœur etc.

Que ce soit les os ou les organes vitaux, ils correspondent principalement à des tissus « maigres » ; autrement dit des tissus qui vont avoir besoin pour se construire de protéines et de minéraux. N’oublions pas qu’un os est constitué d’une trame protéique sans laquelle les minéraux ne pourraient pas se fixer. La quantité de tissus gras est faible.

Lorsque ce poulain va prendre 1 kg, il le fera avec le bon lait de sa mère : beaucoup de protéines, beaucoup de minéraux et un peu d’énergie. La nature est bien faite. Son rapport tissus maigres / tissus gras est très élevé. Si vous regardez le même poulain à 2 ans. Il a continué à grandir. Il a pris de la masse, des muscles et un peu de graisse de couverture.

Même si le muscle est un tissu maigre, il est moins maigre que l’os. Et puis, vous avez le développement de cette petite couche de graisse sous cutanée. Son rapport tissus maigres / tissus gras a déjà pas mal descendu. Donc le rapport protéines / énergie doit lui aussi descendre. Son alimentation évolue en conséquence. Plus de foin et d’herbe, aliments peu concentrés et moins protéinés le plus souvent et surtout moins digestibles.

Pour l’aliment, il faut quand même tenir compte de sa jeunesse. Il lui faut donc une alimentation moins protéinée que le lait mais plus que le fourrage. Si vous regardez le cheval de 10 ans que ce poulain est devenu, pour lui tout est déjà construit.

Il n’a plus que le renouvellement à faire. Et lorsqu’on regarde la proportion de tissus gras dans son organisme, même si le cheval n’est pas spécialement rond, elle est considérablement plus importante que pour le poulain. Ses besoins alimentaires suivent. Comme il n’a plus un organisme à construire, il a moins besoin de protéines et par contre, il a besoin de plus d’énergie pour bouger un poids considérable par rapport au poulain. Le rapport protéines / énergie est donc au plus bas. Souvent le fourrage peut lui suffire.

La difficulté est de trouver le bon rythme d’évolution de l’alimentation, celui qui colle à l’évolution de ce cheval et non pas à une évolution théorique et à quel moment passer à une alimentation adulte.

Constituants Essentiels de l'Alimentation Équine

Le cheval est un herbivore. Sa ration journalière est composée principalement de fourrages verts ou secs, auxquels peuvent être ajoutés des aliments concentrés (céréales, composés du commerce) pour enrichir la ration en énergie, protéines, minéraux et vitamines.

Ces aliments ont vocation à couvrir ses besoins :

  • En énergie, exprimés en UFC (Unités Fourragères Cheval)
  • En protéines, exprimés en g de MADC (Matières Azotées Digestibles Cheval)
  • En minéraux (macro et oligo-éléments)
  • Et en vitamines

Les apports journaliers recommandés tiennent compte des besoins des animaux en fonction de leur situation physiologique (sexe, format, âge, activité…).

Teneur en eau des aliments et matière sèche (MS)

Les aliments sont composés d'eau et de matière sèche (MS). La matière sèche est constituée des matières minérales et des matières organiques, dans lesquelles on distingue les glucides (sucres), les lipides (matières grasses) et les protéines (matières azotées totales).

La teneur en eau des aliments (ou humidité, ou « moisture » en anglais) varie de :

  • 80-85% pour l'herbe jeune (qui contient alors 15 à 20% de MS).
  • 77-88% pour les betteraves ou les carottes.
  • 8-15% pour les céréales, tourteaux, aliments du commerce, foins, pailles (soit 85 à 92% de MS).

Lorsque l'on donne la valeur nutritive d'un aliment, on peut la présenter au kg brut ou au kg de MS. Le calcul de ration est réalisé en additionnant tous les apports alimentaires en kg de MS d'aliments.

Le Fourrage

Le fourrage constituant bien souvent la majeure partie de la ration, il est important d'en connaître la valeur nutritive afin de complémenter au plus juste. Bien que cette valeur alimentaire puisse être estimée à partir des caractéristiques du fourrage (espèces récoltées, époque et conditions de récolte) au moyen de tables alimentaires, ceci donne souvent lieu à des erreurs importantes. Il est donc important d'estimer la qualité des fourrages conservés destinés aux chevaux, notamment grâce à une analyse chimique.

Un bon foin de prairie peut apporter 0,5 UFC et 60 g de MADC/kg de MS. Mais, récolté tard ou dans des conditions climatiques défavorables, la valeur protéique peut être réduite à seulement 15 ou 20 g MADC/kg de MS. Une analyse de laboratoire sur un échantillon représentatif du stock est indispensable pour une approche plus précise. Le coût d'analyse se situe en général entre 30 et 55€ selon les éléments demandés. L'utilisation de fourrages conservés par voie humide (ensilage, enrubanné) requiert une analyse de conservation complémentaire.

Exemples de valeurs nutritives de foins (par kg de MS)

Les résultats d'analyse de laboratoire sont toujours exprimés par kg de matière sèche (MS).

Référence foin % de MS UFC g de MADC PCa
Référence INRA FF 008 85 0,48 40 3,1
Parcelle PM - 07/2011 85 0,5 62 12,1
Parcelle 15 - 07/2012 88 0,5 85 50

Aliments concentrés

Les aliments concentrés types grains de céréales/oléagineux/protéagineux présentent en général des valeurs alimentaires moins fluctuantes.

Quel pourcentage de foin dans la ration ?

Il convient de vérifier que la ration journalière apporte une quantité de fourrage suffisante pour éviter tout risque de dysfonctionnement digestif. La part des fourrages dans la ration ne devra jamais être inférieure à 20% pour préserver une bonne santé digestive et satisfaire le comportement naturel d’ingestion.

On veillera à distribuer la paille en quantité limitée (moins de 30% de la part de fourrages) car elle peut provoquer des désordres digestifs (coliques de stase). En revanche, c’est un fourrage qui mérite d’être utilisé pour les chevaux obèses qui ont besoin d’ingérer de la matière sèche mais pour lesquels une ration 100% foin est trop riche. Il faudra l'introduire très progressivement dans la ration pour ne pas provoquer de bouchons.

L'herbe de printemps ou l'herbe au stade feuillu (FV0020 : 0,76 UFC, 107 g de MADC par kg de MS | table INRA 2012) a en général une valeur nutritive élevée permettant de couvrir les besoins des chevaux à forts besoins (poulinière en lactation, poulains en croissance).

Calcul d'une ration

Le calcul d'une ration est complexe. Il peut se faire à l'aide d'un logiciel de rationnement. La démarche générale est la suivante :

  1. Rechercher les apports journaliers recommandés selon le statut et l'état physiologique de l'équidé considéré.
  2. Inventorier les aliments distribués (fourrages et concentrés) : les quantités (en kg brut) et les valeurs nutritives de chaque aliment doivent être connues, sinon le calcul de ration n’est pas possible.
  3. Calculer l'apport réalisé par la quantité de fourrage distribuée sur une journée.
  4. Compléter si nécessaire avec d'autres aliments : d’abord d’autres fourrages, puis des aliments concentrés.
  5. Équilibrer la ration dans l’ordre suivant : la quantité de matières sèches totales (MS), la quantité d’UFC, le rapport MADC/UFC, puis les apports des principaux minéraux Ca et P et le rapport Ca/P. On finalise pour équilibrer les autres minéraux (Mg), oligo-éléments (Cu, Zn) et les vitamines (A, E).

La ration équilibrée 100% pour tous les critères nutritifs n’existe pas, c’est un compromis qu’il s’agit de déterminer.

Les quantités de fourrages

Apporter une ration journalière adaptée à l’équidé, représentant minimum 1,25% du poids vif (PV) du cheval en matière sèche, avec un optimum compris entre 1,5 et 2% du PV en matière sèche.

  • 1,5% du PV correspond à (500 x 0,015) = 7,5 kg de MS de foin, soit 8,8 kg brut de foin
  • 2,0% du PV correspond à (500 x 0,020) = 10,0 kg de MS de foin, soit 11,7 kg brut de foin

Le poulain de 6-12 mois sera nourri en-dessous de 1,25% en quantité de fourrage apporté, puisque son tube digestif n’a pas atteint la maturité et la capacité nécessaires pour ingérer de telles quantités.

Pour les chevaux à l'élevage - poulinières (fin de gestation et lactation) et poulains - on veillera à un apport de protéines « de qualité », c'est-à-dire contenant des acides aminés indispensables tels que la lysine et la méthionine.

Magnésium et autres oligo-éléments

Le taux de satisfaction des besoins doit être compris entre 80 et 150% (INRA, 2012).

Pour compléter une ration déficitaire pour un ou plusieurs minéraux, il faudra ajouter un Aliment Complémentaire Vitaminé (AMV). L’AMV permet de rééquilibrer la ration en minéraux, oligo-éléments et vitamines lorsqu’il y a un déficit dans la ration à base d’aliments traditionnels.

Exemple 1 : composition

Un AMV de composition Ca 16%, P 8%, Mg 3% apporte respectivement 160 g de Ca, 80 g de P et 30 g de Mg par kg d’AMV. Ainsi, pour supplémenter de 10 g de Ca manquant dans une ration, il faudra apporter : 10 / 160 = 0,0625 kg, soit 62 g/jour de cet AMV. Au total, la complémentation sera de : 10 g de Ca, (0,0625 x 80) = 5 g de P et (0,0625 x 30) = 1,875 g de Mg.

Exemple 2 : calcul de la correction avec un AMV

Besoins journaliers de 31 g de Ca et apport de la ration sans AMV de 22 g. Le déficit est de 31-22 = 9 g/jour. Quantité d’AMV à distribuer en fonction du pourcentage de calcium dans un AMV : Quantité d’AMV en g/jour = (déficit en Ca x 100) / % de calcium dans l’AMV.

Aliments concentrés simples

Les aliments concentrés simples sont constitués ou issus des grains ou graines de végétaux tels que les céréales (orge, avoine, maïs), les légumineuses (pois, féverole, lupin, soja) et/ou oléagineux (lin, arachide, tournesol...). Apportés en complément du fourrage, ils permettent d'augmenter la valeur énergétique et protéique de la ration journalière, notamment des chevaux à forts besoins nutritionnels (croissance, travail intensif). Cependant, l'excès de concentrés peut entraîner des désordres métaboliques importants entraînant notamment coliques et fourbure.

Comme chez tous les herbivores, le tube digestif du cheval est optimisé principalement pour la digestion microbienne des fourrages dans le gros intestin. Les aliments concentrés incorporés à la ration sont principalement digérés par la voie enzymatique dans l'instestin grêle situé en amont du gros intestin dans le tube digestif.

Les aliments concentrés, et en particulier les céréales composées principalement d'amidon, représentent une source d'énergie élevée. Cependant, leurs teneurs en protéines, minéraux et oligo-éléments sont variés, nécessitant souvent de mélanger plusieurs aliments pour équilibrer la ration quotidienne en fonction du type de fourrage apporté.

Fractionnement de la ration

Pour bien nourrir son cheval, la distribution des céréales doit se faire de façon fractionnée afin d'éviter un trop fort désordre dans le gros intestin. Le mélange des différentes céréales avec la distribution de fourrages dans la ration journalière permet d’équilibrer l’apport des éléments nutritifs. La ration doit contenir au moins de 15% de cellulose brute pour assurer une bonne hygiène digestive.

Ordre des repas

On favorisera l'ordre des repas suivants : fourrages puis concentrés. Cela évitera le balayage des concentrés par le fourrage vers le gros intestin. En effet, la digestion des concentrés doit être privilégiée dans l'intestin grêle.

Quand distribuer le concentré par rapport à l'exercice physique ?

Il est préférable de distribuer la ration de concentrés au minimum 2 heures avant le travail, voire 4 à 6 heures avant une compétition importante (course, endurance, concours complet).

Lors d'un travail intense, l'apport de sucres et amidon dans la ration juste avant l'exercice entraîne une décharge d'insuline (2h après) qui empêche ensuite le cheval de mobiliser le glycogène musculaire et les réserves de graisses dont il a besoin pour alimenter les muscles pendant l'exercice. Cela entraînera une fatigue plus rapide lors d'efforts intenses.

Ainsi, de petites quantités de fourrage (1-2 kg, voire plus) distribuées 1-3h avant l'exercice sont bénéfiques. Elles ont des effets minimes sur la disponibilité des substrats et l’oxydation au cours d’un exercice soutenu.

Après l'épreuve, le foin est distribué à volonté et une ration riche en amidon sera distribuée de préférence 2 à 4 heures après, ne dépassant pas 0,3% du poids vif du cheval.

Recommandations supplémentaires

  • Il est essentiel de peser régulièrement (à chaque nouvelle livraison par exemple) la mesure servant à la distribution.
  • De plus, il est important de ne pas substituer une céréale par une autre céréale à volume égal.
  • Toutes les céréales peuvent être distribuées entières. Cependant, pour les grains les plus durs (maïs, blé, orge), il est préférable de les aplatir ou les concasser, en particulier pour les chevaux âgés.

Lorsque des quantités importantes de céréales sont distribuées par repas, une partie de l'amidon non digéré dans l'intestin grêle se retrouve dans le gros intestin où il va fermenter. Ce processus de fermentation va entraîner des désordres métaboliques par acidification, en provoquant des coliques et de la fourbure. A terme, il peut aussi réduire la sensibilité à l'insuline (régulatrice de la glycémie dans l'organisme), les animaux devenant alors insulino-résistants, caractéristiques des chevaux atteints du syndrome métabolique équin.

Des excès énergétiques dans la ration de poulains en croissance peut contribuer au développement de maladies ostéo-articulaires comme l'ostéochondrose.

Index glycémique

L'index glycémique représente le taux de glucose libéré suite à la digestion d'aliments qui entraînent une glycémie (taux de glucose dans le sang) élevée et une décharge d'insuline au moment du repas. L'insuline a pour rôle de maintenir l'équilibre du taux de glucose contenu dans le sang, en le faisant consommer à l'issue de la digestion par les tissus de l'organisme (muscles, tissus graisseux...) et en diminuant sa production par le foie.

L'alimentation de chevaux à forts besoins énergétiques (chevaux de compétition de haut niveau) conduit à augmenter la part de sucres solubles digérés rapidement dans l'intestin grêle (sous forme de céréales, amidon) au détriment de sucres lents présents dans les fourrages et digérés principalement dans le gros intestin. Ainsi, les régimes riches en glucides solubles ont un index glycémique élevé.

Variabilité de l'index glycémique en fonction du type d'aliments

Index glycémique bas Index glycémique élevé
Foins Céréales : avoine > maïs > orge
Aliments riches en fibres (son de riz, son de blé, pulpes de betterave, coques de soja) Céréales concassées > céréales entières
Huiles Céréales traitées thermomécaniquement (floconnage, extrusion, granulation, cuisson) > céréales non traitées

L'index glycémique varie aussi selon l'état physiologique des chevaux. La réponse glycémique pour un même aliment sera plus élevée pour les poulains, les juments en fin de gestation, les chevaux obèses ou sédentaires.

Réponse glycémique en fonction de l'état physiologique des chevaux

Index glycémique bas Index glycémique élevé
Adulte Jeune poulain
Adulte normal Adulte obèse
Cheval à l'entraînement Cheval sédentaire

Une ration avec un index glycémique bas est à privilégier. Une ration avec un index glycémique élevé sera privilégiée pour le travail de courte durée et de forte intensité. Une ration avec un index glycémique bas sera adaptée pour le travail d'endurance.

Toutefois, l'incorporation d'huiles (en complément ou en les substituant aux céréales) est un excellent moyen d'apporter de l'énergie sans l'inconvénient des aliments riches en amidon.

Aliment Teneur en amidon (en g/kg brut) (INRA, 2011) Quantité maximale par repas (en kg brut d'aliment) Quantité maximale par jour (en kg brut d'aliment)
Avoine 362 1,4 2,7
Orge 521 0,96 1,9
Maïs 641 0,78 1,56
Riz 758 0,66 1,31
  • L'apport de fourrages est indispensable dans la ration journalière.
  • Distribuer des concentrés aux chevaux qui en ont réellement besoin.
  • Attention aux excès d'amidon !

Marstall Force : Un Aliment Minéral de Qualité Supérieure

marstall Force est un aliment minéral de qualité supérieure aux teneurs concentrées en substances minérales, vitamines et oligoéléments. Les granulés particulièrement petits sont très savoureux, contiennent de la levure de bière précieuse et sont exempts de céréales.

marstall Force fournit aux chevaux de loisir et de sport toutes les substances minérales importantes dont les rations normales composées de foin et de céréales sont souvent dépourvues. Les besoins individuels en énergie et en protéines des chevaux varient considérablement et dépendent toujours des performances et de la condition physique du cheval.

Des études ont démontré qu’environ la moitié des chevaux en Allemagne souffraient de carence en sélénium (Müller et al. 2012). Cela permet de compléter et d’équilibrer parfaitement les rations exclusivement à base de foin et de céréales.

marstall Force est en outre extrêmement savoureux et est ainsi très bien accepté par les chevaux. Les granulés intentionnellement petits peuvent être dosés de manière individuelle quel que soit le cheval ou le niveau de performance et aident ainsi à couvrir les besoins de manière précise. Enfin, marstall Force est exempt de céréales et convient ainsi à tous les chevaux intolérants aux céréales ou souffrant de troubles métaboliques tels que SME ou Cushing.

Composition de marstall Force

  • Herbe, séchée à haute température (26,00 %)
  • Marc de raisin, séché (20,00 %)
  • Chlorure de sodium (15,00 %)
  • Carbonate de calcium (12,00 %)
  • Monocalciumphosphate (8,00 %)
  • Oxyde de magnésium (6,00 %)
  • Levure de bière (4,00 %)
  • Huile de colza, raff. (2,00 %)

Conforme à l'antidopage selon FEI.

Composants analytiques et teneurs ainsi qu’énergie par kg

  • Protéines brutes 5,90 %
  • Protéines brutes dpc* 35,00 g
  • Matières grasses brutes 2,80 %
  • Fibres brutes 9,00 %
  • Cendres brutes 49,50 %
  • Énergie (ED)** 4,50 MJ
  • Énergie (EM)** 3,80 MJ
  • Calcium 6,00 %
  • Phosphore 2,00 %
  • Sodium 5,80 %
  • Magnésium 3,50 %
  • Amidon 4,20 %
  • Sucre 4,50 %

*digestibilité précaecale = digestible dans l’intestin grêle = assimilable**selon la GfE 2014 (Société pour l'efficacité énergétique)

Additifs nutritionnels par kg

Vitamines liposolubles

  • Vitamine A 200.000,00 UI
  • Vitamine D3 20.000,00 UI
  • Vitamine E 8.000,00 mg
  • Vitamine K3 80,00 mg

Vitamines hydrosolubles

  • Vitamine C 1.500,00 mg
  • Vitamine B1 500,00 mg
  • Vitamine B2 200,00 mg
  • Vitamine B6/pyridoxine chlorhydrate 500,00 mg
  • Vitamine B12/cyanocobalamine 2.000,00 mcg
  • Biotine 20.000,00 mcg
  • Acide folique 200,00 mg
  • Chlorure de choline 5.100,00 mg
  • Calcium-D-pantothénate 600,00 mg
  • Niacine 440,00 mg

Oligo-éléments

  • Fer (sulfate de fer (II) monohydraté) 2.800,00 mg
  • Cuivre (sulfate de cuivre (II) pentahydraté) 900,00 mg
  • Zinc (oxyde de zinc) 5.000,00 mg
  • Manganèse (oxyde de manganèse (II)) 2.000,00 mg
  • Iode (iodate de calcium, anhydre) 17,00 mg
  • Sélénium (sélénite de sodium) 16,10 mg

Rations recommandées

En tant que complément unique

Pour les chevaux de loisir
  • Poney env. 20 à 50 g
  • Islandais/petite race env. 40 g
  • Pur-sang/demi-sang/trait léger env. 70 à 80 g
  • Races western env. 80 g
  • Trait lourd env. 100 à 120 g
Pour les chevaux de compétition
  • Pur-sang/demi-sang/trait léger env. 90 à 120 g
  • Islandais/petite race env. 60 g
  • Races western env. 100 g
Pour les chevaux âgés
  • Pur-sang/demi-sang/trait léger env. 100 g
Pour les chevaux d’élevage
  • Poulain de 7 à 12 mois env. 20 à 50 g
  • Jeune cheval de 13 à 36 mois env. 60 à 80 g
  • Étalon reproducteur/poulinière env. 90 à 130 g

1 gobelet-doseur de marstall Force = env. 100 grammes

Remarque sur l’alimentation

D’une manière générale, nos recommandations sont basées sur une ration de fourrage (foin) de 1,5 kg par 100 kg de poids vif par jour. Veuillez adapter la quantité d’aliment recommandée en cas de distribution supplémentaire d’aliments concentrés vitaminisés et minéralisés.

marstall Force est un aliment minéral de qualité supérieure qui convient à tous les chevaux, et ce, quel que soit leur âge, leur race, leur niveau de performance ou la discipline à laquelle ils sont destinés. Grâce à son rapport Ca:P large, marstall Force est idéal pour équilibrer les rations exclusivement à base de foin et de céréales. Il peut toutefois également être combiné à tous les autres aliments marstall, notamment lorsque la ration distribuée est inférieure à celle recommandée.

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